Inception

Dom Cobb a un don singulier, celui d’influer sur la destinée des gens en s’immisçant dans leurs rêves. Il utilise ce talent peu commun pour des activités peu légales. Sur un vol très long courrier, du genre Los Angeles-Sidney, Dom et son équipe se chargent de changer la destinée d’un homme d’affaires en trafiquant les rêves de son fils.

J’y suis vraiment allé en traînant les pieds. J’avais vu Leonardo Dicaprio et Marion Cotillard faire la promo à la télé et comme je venais de voir Leonardo dans Shutter Islande et que je ne peux pas blairer Cotillard, ça m’a presque dissuadé.

Le scénario ne me disait pas trop non plus. Cette histoire, qui sentait le « Matrix » des frères Wachowski et l’« eXistenz » de Cronenberg, ne semblait pas devoir faire avancer le schmilblick.

Si j’avais fait attention au réalisateur, je me serai dit que quand même, Chrisopher Nolan, le réalisateur de « mémento » et de « the dark night », pourrait peut-être faire quelque chose du concept. Mais je n’avais pas fait attention.

Inception aura donc été pour moi une très bonne surprise. Nolan fait évoluer le concept des « mondes imbriqués » qui ne se content pas de coexister, mais s’influencent mutuellement. À chaque monde est associé un univers explosif et original qui semble échappé de « James Bond » ou de la série des « Ocean… » Le petit plus, c’est le dernier niveau, un niveau qui nous rappelle que ces « mondes » sont pilotés par un être humain avec ses faiblesses, ses doutes et ses contradictions.

Cerise sur le gâteau, on voit finalement assez peu Marion Cotillard.
Edouard

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