En ville

Cinq amis, habitués à passer leurs vacances ensemble, se retrouvent pour dîner avant leur départ.
L’engrenage, qui semblait bien huilé, va brusquement se gripper.

Le plaisir des livres de Christian Oster réside dans leur style minimaliste. Les personnages sont apparemment victimes des événements, les hommes souffrent de leur manque de responsabilité. L’angoisse et l’humour font bon ménage.

Celui qui ouvre un livre de cet auteur se demande où il veut en venir.
En le refermant (le livre), le lecteur ne le sait toujours pas, mais il a passé un moment inhabituel.

J’avais préféré ‘Mon grand appartement’ (Prix Médicis 1999).

Amitiés tergiversantes,

Guy

Christian Oster – Éd. Olivier – 174 p.

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