Le comte de Monte Cristo

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Je n’ai pas le souvenir que l’on m’a conseillé la lecture de ce chef-d’œuvre quand j’étais gamin. Cette histoire de vengeance n’est en effet pas très politiquement correcte.

Le canevas: Edmond Dantès, jeune marin, est arrêté lors du retour de son navire au port de Marseille. Il s’agit d’une dénonciation anonyme. Il sera enfermé pendant 14 ans au château d’If, la forteresse au large de la ville. Son voisin de cellule, l’abbé Faria, lui révèle l’existence d’un trésor faramineux sur l’île de Monte Cristo, au large de la Corse. Edmond arrive à s’évader, et, devenu comte, il se vengera de tous ceux qui l’avaient fait emprisonner.
Une grande variété de crimes, allant de l’arme blanche à l’empoisonnement, en passant par les armes à feu. Des scènes dignes de romans policiers qui n’arriveront que 80 ans plus tard.

Alexandre Dumas père était un auteur prolifique. Certains chapitres ont manifestement été écrits par des ‘nègres’ (lui était métis…). Quand le maître reprend la plume, on se régale.

La moralité? Après tout, on s’en fout.

Amitiés dix-neuvième,

Guy

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Le secrétaire italien

« Sherlock Holmes est de retour !

Il reçoit un télégramme de son frère Mycroft, l’appelant à l’aide ».

Avec le Dr Watson, ils prennent le train pour l’Écosse. et moi celui du sommeil à la page 60. Au lit à 21 h 30, il y a longtemps que cela ne m’était pas arrivé ! Au moins, je n’ai pas perdu mon temps (si, une soirée, mais bon…). Me forcer à lire un livre qui ne m’intéresse pas ne serait pas une façon d’éviter l’échec, mais de plonger dans le masochisme.

Ce genre de polars, comme ceux de la Higgins Clark m’ennuie à dormir debout.

C’est simplet, pompeux, archaïque avec des énigmes codées de ficelles niaises et, le tout, dans un jargon tellement politiquement correct que j’ai eu du mal à suivre.

L’avantage de ces polars à l’eau de rose, c’est que l’on ne fait pas de cauchemar. Il n’y a aucune action, aucun suspense, que du blabla insipide.

Je crois, en plus, que je n’ai aucun atome crochu avec ces fadaises chics du XIXe siècle.

Entre le thriller juteux et ÇA, heureusement qu’il y a autre chose.

La Martine en rogne.
CARR Caleb

Le secrétaire italien

Feryane, 2007 (2005), 382 p.

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