Et puis, Paulette

Ferdinand, retraité, s’ennuie tout seul dans sa ferme. Il est veuf (et sans regret), son fils et sa famille sont partis habiter la ville d’à côté, au-dessus du restaurant qu’ils tiennent. Le couple ne va pas bien.
La voisine de Ferdinand, Marceline, a des problèmes avec le toit de sa maison qui menace de s’effondrer. Ferdinand l’héberge, mais en tout bien, tout honneur. Son copain d’enfance se retrouve veuf et se laisse mourir. Il va s’installer à la ferme. Notre trio ne reste pas seul longtemps. Vont s’y rajouter deux vieilles dames (Hortense et Simone) puis une étudiante infirmière (Muriel) et un étudiant en agriculture (Kim). Le tout, joyeusement égayé par les Lulus, les deux petits enfants de Ferdinand.
Bien évidemment tout le monde est un rien parano, mais s’entend à merveille, les tâches sont partagées et tous ont meilleure santé grâce aux produits naturels du potager. Une vraie crèche de Noël !
Et puis, Paulette ??? Pour savoir, il faut arriver jusqu’à la fin. Je ne dirais rien même sous la torture.
Un livre gentillet, plein de bonnes attentions, de bonnes actions, très guimauve et bonbon rose, mais très mal écrit : argot, verlan, régionalisme, gros mots et accent berrichon. Et dire que l’auteur est principalement écrivain pour la jeunesse. Moun Diou !!!
Moui ! Bauf ! C’est comme l’homéopathie : si ça fait pod’ bien, ça fait pod’mal.
Ça occupe, mais ce n’est pas le livre à amener sur une île déserte
La Martine mitigée
Barbara CONSTANTINE

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