La joueuse d’échecs

Eleni, la quarantaine un peu empâtée, vit sur l’île grecque de Naxos. Elle travaille comme femme de chambre dans un hôtel. Un jour, elle tombe en arrêt devant un jeu d’échecs, et c’est le début d’un apprentissage du jeu, mais surtout de sa liberté de femme. Son mari et son fils n’y comprennent rien, sa fille adolescente la soutient.
Une histoire mignonne, qui ne fait pas de vagues, à lire dans son bain.
Amitiés égéennes,
Guy (15/05/2013)
Enfin, une femme qui se libère et garde ses droits jusqu’à la fin puisque l’auteuRE, ne la tue pas ! Ouf !
Eleni mène une vie très tranquille entre son mari, ses deux enfants et son travail de femme de chambre dans un hôtel de l’île de Naxos.
Un jour, dans une chambre, occupée par des Français (Paris la fait rêver), elle voit un échiquier et décide d’en offrir un à son mari, pensant qu’ils apprendraient à jouer ensemble. Que nenni ! Le mari préfère jouer au trictrac dans son café préféré. Donc, elle apprend à jouer en secret, avec un damier électronique et un bon manuel. Puis vient le moment où elle éprouve le besoin de jouer contre quelqu’un de réel et se met à regretter d’être dans une île ou elle connaît tout le monde, mais n’a personne à qui se confier. Le hasard mettra sur son chemin un vieux professeur qui l’aidera à se perfectionner. Sa meilleure amie la trahira et dévoilera son secret à toute l’île. « Eleni est folle, elle joue aux échecs ! » Le mari devient la risée de l’île et lui demande de renoncer. Elle refuse et se retrouve isolée, seule face à ses rêves, à ses envies de fuite, d’autre chose ; sa vie lui paraît soudain étriquée. Elle s’entêtera, aidée par le professeur et un autre joueur et s’en sortira avec les honneurs. Je passe sur l’honneur bafoué du macho et de son revirement tout aussi machiste.
« Une nuit de combat, elle réalisa soudain que tous les grands théoriciens étaient des hommes. Elle n’avait jamais entendu parler d’une grande joueuse d’échecs. »
C’est vrai, ça !!!
Qui plus est, le livre est très bien écrit ; pas une page de trop.
Donc, j’ai eu la surprise et le rêve ; le top !
La Martine heureuse ! (20/09/2012)
Bertina Henrichs
Liana Levi piccolo – 212 p.

Rejoignez Azimut sur Facebook en cliquant ici et soyez prévenu de toute nouvelle publication.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s