Goodbye, Columbus

Pour ceux qui ne connaissent pas Philip Roth, ces six nouvelles publiées en 1959 sont une excellente introduction.
Tout y est déjà: le Sémite (aah les mères juives), le provocateur, le paillard, l’agnostique, l’humoriste, et surtout l’immense écrivain. Il avait 25 ans, et il est resté tel qu’en lui-même par la suite.
Anecdote racontée par Pierre Assouline dans le Dictionnaire amoureux des écrivains et de la littérature:

Un soir de 1969, Philip Roth, professeur de littérature et auteur de 3 livres, dont celui-ci, invite ses parents au restaurant pour les préparer à un événement qui va certainement les ébranler: la publication de son roman
Portnoy’s Complaint. Préoccupé par leur réaction, il leur raconte l’histoire: la confession impudique de Portnoy à son analyste, ses problèmes avec les femmes et les aléas de sa vie sexuelle dus à une éducation entre une mère juive excessivement mère juive et un père hanté par les menaces de la constipation.
Roth dut attendre la mort de sa mère pour connaître, de la bouche de son père, sa réaction à cette nouvelle.
Lorsque son fils eut quitté le restaurant, elle éclata en sanglots et déplora son état mental: « Il a des illusions de grandeur ». Bien vu, maman.

Humour juif?
Un type entre dans un café et annonce:
-on va arrêter les juifs et les  coiffeurs
Et tous de répondre:
-pourquoi les coiffeurs?

Amitiés kasher,

Guy.

Philip Roth – Folio – 369 p.

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