Les deux sœurs

L’histoire commence par les fariboles de l’aïeul qui fut un des favoris de la grande Catherine de Russie. Pour ses bons et loyaux services il a eu une paire de boucles d’oreilles en diamant et un traité, rédigé de la propre main de sa célèbre dulcinée : « De l’art d’aimer et d’être aimé ». Nous en avons des extraits répétés tout le long du livre, voire l’intégralité, peut-être. Comme j’ai sauté…

D’héritier en héritier, les « joyaux de la couronne » (le traité étant le plus précieux) sont partagés entre deux sœurs. Émouvante description de l’amour que ces deux sœurs se portent d’autant plus qu’elles sont totalement différentes. Le tout se passant sous la belle époque de la Russie blanche et rouge. Donc, fuite éperdue du comte Zadonski et de sa famille.

Famille partagée en deux ; le père et la fille aînée tournés vers l’avenir, la mère et la nunuche cadette soupirant de nostalgie.

Ah ça, pour bouger ça bouge. Nous voyons du paysage et mon cher désert.

Je me demande si je n’adore pas le désert parce que je ne le connais pas. Il est des rêves qu’il vaut mieux ne pas réaliser.

À part certaines descriptions, je me suis ennuyée comme un rat mort.

Les histoires d’amour sublime me laissent de marbre et me pompent grave.

Mais pour les amateurs, c’est un très beau roman d’amour.
FÉDOROVSKI Vladimir R Fév.-12

Feryane, 2004 (1997), 454 p.
La Martine

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