La maison en pain d’épices

Très bon polar, bien mené, sans surcharge à tel point que je me suis fait avoir. J’ai plongé dans la fausse piste comme un chef et comme l’inspecteur Sjöberg. Aaaaah l’intuition masculine !!!
En fait, à la maternelle, il y avait 2 enfants martyrisés. Seulement, dans les paragraphes, « journal d’un assassin », rien n’indique le sexe. J’ai dû relire des passages. Voilà ce que c’est que de lire trop vite et d’oublier les premières pages.
4 meurtres et 4 commissariats qui enquêtent, mais chacun de leur côté.
Quand la belle sœur (sans les femmes, les hommes sont nuls !) de Sjöberg lui met la puce à l’oreille, il fait le rapprochement : ils ont tous 44 ans et ont probablement été dans la même maternelle. Vengeance de frustré(e) ?
Un seul bémol à la clé ; dans l’affaire parallèle, nous apprenons à la fin que l’ADN n’est pas le même dans les 2 préservatifs, mais nous ne saurons jamais qui est le 2e. Quitte à ne pas finir l’histoire, pourquoi l’écrire ?
Encore que le dragueur-violeur de la fliquette fait un splendide exposé sur les motifs de la guerre au Liban-Syrie-Israël. J’ai failli comprendre.
Je me suis accrochée jusqu’à la fin tellement le suspense était palpitant et bien fait, les problèmes de société (la solitude, entre autres) bien décrits.
La Martine dont le palpitant à failli lâcher à cause du suspense insoutenable.
GEHRARDSEN Carin RP janv.-13
10/18, 2012 (2008), 335 p.
Traduit du suédois par Charlotte Drake et Céline Bellini

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