Robe de marié

Sophie, jeune femme heureuse et équilibrée, perd peu à peu pied. Les trous de mémoire et les actes manqués s’accumulent. Quand elle se trouve impliquée dans plusieurs meurtres, elle change de vie et d’identité. Mais ce ne sera pas suffisant.
Un thriller plutôt réussi, quoique longuet par moments.
Le méchant sera puni, Sophie se retrouve au milieu d’un champ de ruines.
Le même auteur a trouvé son inspiration dans la guerre de 1914 pour forcer le prix Goncourt. Je ne le lirai que sous la menace.
Amitiés haut les mains,
Guy (11/04/2014)

L’histoire est en plusieurs parties. Partie 1 : Sophie.
Elle a une petite trentaine, perd la mémoire, des affaires et a de bizarres pertes de connaissance. En filigrane nous apprenons qu’elle a été mariée à Vincent qui, après un accident de voiture s’est retrouvé sur un fauteuil roulant et peu de temps après se serait suicidé. Sophie se croit folle. Elle fait tout pour mener une vie normale, mais différente d’avant. Pour l’instant elle est la nurse du petit Léo. Après avoir passé la nuit chez ses patrons justement à cause d’un malaise, elle retrouve Léo étranglé avec les lacets de ses chaussures de sport. Elle ne comprend pas et fuit. Elle est invitée par une dame connue à la gare. Elles déjeunent et vlan ! Sophie nous refait le coup du malaise et elle se réveille avec une morte à côté et un couteau sanglant dans la main. Son histoire n’est que fuites, petits boulots non déclarés et meurtres dont elle ne comprend rien. Moi, non plus. Je commençais à m’ennuyer, perdre les pédales et trouver tout cela bien banal quand survient un autre chapitre, une autre histoire. En fait la même, mais racontée autrement par Franz. Et là, Eureka ! Tout s’explique, tout devient diabolique, palpitant, angoissant. Je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin.
Je ne vous raconte pas : « Franz et Sophie »…
1. Lemaitre serait-il un schizophrène génial ?
Et tout ça à cause de son prix Goncourt qui n’arrive pas à me convaincre.
Puisqu’il « excelle » dans le polar, j’ai voulu commencer par là.
La Guerre de 14-18 est pour moi un sujet sérieux. Je doute que M. Lemaitre arrive à dépasser « La chambre des officiers » de Marc Dugain.
J’ai lu une ligne de critique qui m’a fait réfléchir sur son Goncourt :
« L’auteur utilise la dynamique des compétences testées dans le roman noir pour développer des narrations à tiroirs et à suspense. »
… ???
La Martine médusée (24/12/2013)
LEMAITRE Pierre Calman-Lévy, 2010, 271 p.

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