L’imprévisible

Anne-Catherine Hugues (épouse du Hugues qui s’est tiré avec une soprano dans « Victoria Hall ») convoque Guido Gianotti, professeur d’histoire de l’Art à la retraite pour estimer « une croûte » dont elle veut se débarrasser.

Ladite croûte n’est autre que le couvercle d’un tableau de Bronzino.

Et nous voilà voyageant dans la peinture du XVIe siècle florentin sous Cosme 1er. Une enquête rondement menée qui m’a passionnée.

Las ! L’entre filets m’a paru bien triste et obsessionnel.

Le Guido commence à ressentir la faiblesse de l’âge et voit sa coquette sur alternateur. Rien ne nous est épargné de sa honte, de son martyre et de ses rêves libidineux.

Il doit prendre du Viagra pour « satisfaire » la Catherine. (Plus jeune que lui, évidemment) Il passe de 2 à 4 pilules et de vie à trépas. Une valve… Une histoire de coeur !!! Pas d’amour ! Où alors, d’amour propre, d’orgueil !

Pfffffff ! Dur, dur les problèmes des vieux mecs qui ne savent pas passer à autre chose !!!

Faut-il vraiment s’obstiner à en péter une durite ? !

La Martine lessivée

ARDITI Metin
Babel, Acte Sud, 2006, 204 p.

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