L’armoire des robes oubliées

L’histoire est donnée pour être celle d’une femme en fin de vie qui en essayant de vieilles robes avec sa petite fille, lui dévoile un secret de famille. Tout le monde part dans les souvenirs de la grand-mère (et mère) et de ses propres expériences.
Le secret, qui est que le grand-père a eu une maitresse, occupe un bon tiers du livre.
Les souvenirs remontent en vrac, en flash, au milieu du présent, se mélangent. Il m’a été souvent difficile de savoir qui parlait de quoi. Ce n’est qu’au bout de plusieurs lignes que je rattachais les bouts d’histoire. D’autant qu’Anna, une des petites filles a eu la même aventure qu’Eeva, la nounou maîtresse. Un livre tellement « éblouissant par la richesse de son écriture et sa sensibilité vibrante » que je l’oubliais au fur et à mesure de la lecture.
J’attendais une analyse de la façon de percevoir la mort de l’autre, un secret de famille plus… enfin… moins banal.
Le sujet m’a paru survolé avec beaucoup de remplissage et de manques.
Le grand-père était un peintre abstrait célèbre et reconnu, le livre aussi.
La Martine sur sa faim.
PULKKINEN Riikka
Albin Michel, 2012 (2010), 398 p.

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