Le bonheur Analytics

Internet nous rend-il heureux ? Je ne veux pas parler ici du grand bonheur, des rencontres extraordinaires sur Meetic qui vont changer la vie des internautes, mais de ce que Philippe Delerm aurait qualifié de plaisir minuscule. Souvenez-vous, « la première gorgée de bière », 1997, il n’était pas question alors d’internet puisqu’internet n’avait pas encore été mis à la portée du grand public. Mais les « like » de posts sur Facebook, les demandes d’amitié même si je sais bien que sur le lot, il y aura toujours quelques putes, une poignée de fachos et trois vendeurs de dentifrice, ça fait plaisir.
Avec internet, nous sommes en interconnexion permanente les uns avec les autres. Avant, pour les athées, il n’y avait peut-être que dans les manifs qui permettaient cette communion. Aujourd’hui, pourquoi manifester puisqu’il y a Facebook et Twitter ?
Savoir que les posts de mon blog sont lus, c’est aussi du plaisir minuscule. Et le véhicule qui me permet de connaître l’activité de mon blog, c’est « Google analytics ». Donc « Google analytics » contribue à me faire plaisir.
Lors des précédents posts concernant la vie du blog, j’avais fait part de mon souhait de le voir devenir un petit îlot culturel sur lequel le visiteur pourrait passer du temps. Je voyais ça à l’époque comme une utopie, mais ce n’en est plus vraiment une.
Il y a le « taux de sortie » qui permet de savoir que des utilisateurs ont visité plusieurs pages, à ne pas confondre avec le « taux de rebonds » dont on dit que c’est mieux quand il est bas, mais ça me choque pas si un internaute tombe sur un de mes posts via Google et s’en va immédiatement après l’avoir lu. Je préfère que 100 utilisateurs lisent le post sans aller ailleurs plutôt qu’un seul utilisateur qui va surfer sur 100 articles sans y prêter attention (un sacré psychopathe, celui-là).
Pour le reste, ce n’est pas encore la « grande librairie », mais il y a comme un frémissement (statistiques depuis le 12 août 2017) :
– 24 visites dans les pages « Blog à part », « mes films » et « du côté de chez Georges » ;
– 18 visites dans les rubriques livres. Ça c’est une belle satisfaction, j’ai bien fait de me casser le cul pour rendre cette micro bibliothèque plus lisible ;
– 16 utilisations du moteur de recherche ;
– 15 recherches dans les archives, surtout pour les années 2017-2018 et aussi 2010 (probablement la trace des fans de la première heure) ;
– Bon, seulement 4 passages pour les rubriques « raconter l’humain, l’espace et le temps ». Ça, c’était mon grand dada, mais peut être que je ne suis finalement que le seul à comprendre.
Bref, comme disaient déjà nos ancêtres du paléolithique, « y a pas encore de flammes, mais ça fume un peu ».
Que la fête continue.
Edou@rd

Un roman pour quoi faire ?

Les fidèles de la première heure de ce blog se souviendront qu’il accompagnait à ses débuts la finalisation d’un premier roman. Ce dernier avait été envoyé à quelques éditeurs sans que cela aboutisse sur un contrat d’édition. Et puis, depuis novembre 2012, plus aucune référence au roman sur le blog. Il n’a pourtant pas disparu. Il est aujourd’hui bien au chaud au fond de mon disque dur. Il me gratte toujours un peu comme le scotch du capitaine Haddock, mais pas trop. Aujourd’hui, il semble y avoir mille et une façons de publier un roman à côté de l’édition traditionnelle alors, je me suis dit, pourquoi pas ?
Mais avant de le faire partir, je voulais tout de même y jeter un coup d’œil. En dépit des nombreux et judicieux conseils effectués à l’époque par mes relecteurs, il s’est avéré qu’il y avait encore beaucoup de nœuds, beaucoup de gras, beaucoup de fausses notes : des phrases mal écrites, des personnages qui ne servent à rien, des digressions inutiles… voire naïves. Il faut dire qu’à l’époque, j’avais le fantasme des 56 000 mots. Je pensais qu’un roman digne de ce nom devait faire 56 000 mots au moins. Alors, sans trop me forcer, j’étais fièrement arrivé à 57 000 mots.
Maintenant, je vois les choses autrement, un petit peu de gras, mais pas trop pour faire ressortir le muscle, la recherche d’une harmonie dans les scènes et chapitres, un objectif précis à atteindre. Pour ce dernier point, je me suis enfin résolu à faire ce à quoi je m’étais toujours refusé : un synopsis. C’est vrai que ça change tout, ça nous oblige à aller vers l’essentiel. Bref, pour lui dégager la nuque et les oreilles, j’ai retiré 18 000 mots. Shortédition considère qu’une nouvelle doit faire moins de 30 000 signes. Comme j’en ai 232 348, je considère que c’est toujours un roman.
Et maintenant, quoi faire avec ? Le publier en épisode sur mon Blog ? Bon, il y a tout de même des problèmes de droits. C’est pas que je donne beaucoup d’importance au fric, mais tout de même, je ne veux pas me le faire piquer. Sur Amazon…mouais, c’était un peu mon idée, mais maintenant que j’ai passé du temps à le toiletter, je suis plus trop motivé. Repartir à la chasse aux éditeurs ? Cela me semble la voie la mieux indiquée. Le point positif, c’est que comme l’intrigue se déroule en 1901, il y a peu de chance qu’il se démode. Il est déjà démodé.
Je n’ai plus le fantasme du papier, des plateaux télé, des interviews de star. Je n’aurai jamais une production romanesque industrielle. Peut être que je n’ai pas la compétence, mais en tout cas, j’ai pas envie. L’aspect financier sera toujours secondaire. Sauf miracle, je ne vivrai jamais de l’écriture. Ce qui me ferait kiffer par contre, serait de le voir adapté au ciné, à la télé, en BD, au théâtre… La BD, travailler avec un dessinateur, ça me ferait vraiment plaisir.
Bon, mais pour en arriver là, encore faudrait-il trouver le dessinateur, le réalisateur, le producteur…et donc, le faire connaître. Et pour le faire connaître, il faut le diffuser, le publier, l’éditer. Je me mords la queue là. Non ?
Chercher donc, se renseigner, trouver le bon moment, la bonne fenêtre de tir, ne pas se précipiter et trouver…ou pas.

Édouard

La servante écarlate

Déception.

Le livre qui ferait trembler l’Amérique de Trump, pas moins.

Les éditeurs n’en sont pas à une exagération près.

Dans une république du futur, la fécondité est confiée sous haute surveillance à des servantes devenues esclaves sexuelles présumées fertiles.

Les éditeurs:
« Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche,
nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal,
a été unanimement saluée par la critique. »

Votre serviteur:
C’est aussi long qu’emmerdant.
Moi peut-être pas compris.
Si cela ne tient qu’à ce livre, Donald Trump peut dormir tranquille.

Amitiés on passe à autre chose,

Guy

Les bottes suédoises

La suite des chaussures italiennes, ce livre représente une manière de testament pour Mankell, décédé en 2015 à l’âge de 67 ans.

Fredrik Welin, médecin à la retraite, vit reclus sur son île de la Baltique. Une nuit, une lumière aveuglante le tire du sommeil. Au matin, la maison héritée de ses grands-parents n’est plus qu’une ruine fumante.
Réfugié dans la vieille caravane de son jardin, il s’interroge : à soixante-dix ans, seul, dépossédé de tout, a-t-il encore une raison de vivre? Mais c’est compter sans les révélations de sa fille Louise et, surtout, l’apparition d’une femme, Lisa Modin, journaliste de la presse locale.

Méditation sur la solitude, la vieillesse, l’amour et la mort, sans l’air d’y toucher, l’auteur suédois nous laisse un livre linéaire, passionnant, et très humain.

J’ai lu ce livre après un titre de Victor Del Arbol, dont je vous parlerai bientôt. Cet auteur écrit des livres catalogués de choraux. La simplicité de Mankell fait merveille, comparée aux effets de manche du prénommé Victor.

Amitiés baltes,

Guy (15/11/2017)

Henning Mankell – Seuil – 368 p.

Suite et fin des aventures de Fredrik Welin, le chirurgien déchu des « chaussures italiennes », sur son île de la mer Baltique.
Le premier opus de ce diptyque avait fait l’objet d’un post sur ce blog il y a maintenant un peu plus de 7 ans. J’ai gardé un très bon souvenir de ce roman. A l’époque, j’avais effectivement noté qu’il devait y avoir une suite, mais à force d’attendre, j’avais fini par l’oublier. Et puis, le 5 octobre 2015, Henning Mankell est mort d’un cancer avec lequel il se bâtait depuis deux ans. En août 2016, Seuil a publié la traduction française des « bottes suédoises ».
Sur la forme, je trouve que le roman n’est pas très bien écrit. Il y a des lourdeurs et des scènes qui tombent comme un cheveu sur la soupe. Je n’ai jamais considéré que Mankell était un très grand écrivain, mais tout de même, c’était un écrivain confirmé et ses erreurs de débutant sont surprenantes. Ça sent un peu le bouquin ficelé à la va-vite, comme si son éditeur lui avait forcé la main alors qu’il agonisait. Peut-être même que d’autres mains se sont glissées dans l’ouvrage, ce qui expliquerait les erreurs.
Sur le fond, on retrouve l’univers des chaussures italiennes, c’est certain, mais les directions de l’intrigue s’entremêlent, nous plongent dans la confusion, tant est ci bien que l’on finit par ne plus savoir où l’auteur veut nous mener. Le titre est par contre bien trouvé. Esthétiquement, le roman est effectivement au premier opus ce que les bottes de jardinage sont aux Berluti.
Bref, « les bottes suédoises » a tout du succès de librairie assuré et publié dans l’urgence.
Je ne vais pas cracher sur les éditeurs : c’est leur métier, il faut bien vivre. Je peux comprendre Mankell et son souhait de laisser ses royalties à ses ayants droit.
Toutefois, « les bottes italiennes » ne sont pas la dernière image que je veux garder de Mankell. Il y a le commissaire Wallander bien entendu, mais je n’étais pas un grand fan. Je pense surtout à l’homme politiquement engagé, un engagement que l’on ressentait notamment dans l’excellent « tea-bag ». Et puis, « les chaussures italiennes », bien entendu. Je ne veux pas croire qu’il y ait une fin. D’ailleurs, « les bottes suédoises » n’en est pas vraiment une. Je pense que je vais essayer d’oublier ce livre, de penser qu’il n’était qu’un conglomérat de brouillons avec plusieurs pistes qui auraient pu être suivies par l’auteur, mais en aucun cas un roman finalisé. Je préfère continuer à attendre la suite des « chaussures italiennes »
Seuil
Août 2016
Édouard (10/07/2017)

La serpe (Fémina 2017)

Une nuit d’octobre 1941, le château d’Escoire situé non loin de Périgueux, fut le théâtre d’un triple meurtre à coup de serpe. Henri Girard, le fils de famille, qui dormait alors au château, échappa au massacre et fût rapidement soupçonné, incarcéré et jugé. Défendu par l’avocat Maurice Garçon, star du barreau à l’époque, il fut miraculeusement acquitté alors même que plus personne ne croyait à son innocence. Philippe Jaenada reprend l’affaire.

Je ne m’intéresse pas particulièrement aux prix littéraires, mais il se trouve que cette affaire me touche personnellement. Mon père, qui avait 4 ans à l’époque et vivait à moins de 2 km du château d’Escoire, m’en a souvent parlé.

C’est un pavé de 600 pages et l’auteur ne m’a pas paru particulièrement sympathique en particulier dans les 200 premières pages qui n’abordent pas encore l’affaire. Les coups d’encensoir à son éditeur (Julliard), les nombreux renvois publicitaires à son précédent bouquin, l’humour parfois lourdingue, la fausse modestie (« je ne suis pas Balzac », on avait remarqué) et cette habitude «à la Facebook » d’évoquer en permanence sa vie privée deviennent franchement exaspérants.

À partir du moment où l’on rentre dans le vif du sujet, les choses s’améliorent. Comme dans tout roman policier, on a envie de savoir qui à fait le coup. Je fais confiance à l’auteur pour sa rigueur et l’énorme travail de recherche qu’il a effectué. La couverture précise bien qu’il s’agit d’un roman, mais pour moi, c’est plus un essai : la recherche d’une objectivité historique. C’est d’ailleurs ce que j’attendais.

Si Maurice Garçon a pu innocenter Henri Girard, c’est en partie à cause des failles grossières de l’instruction. Son génie aura toutefois été de retourner le jury alors que tout le monde se serait satisfait de la condamnation (sauf le condamné J ).

La thèse de Jaenada, à laquelle Maurice Garçon pensait visiblement aussi, est possible, voire même probable, mais est teintée d’une profonde tristesse. Henri y a certainement deviné la vérité et c’est probablement la raison pour laquelle il ne s’est pas acharné dans la recherche du vrai coupable. Le « golden boy » meurtrier,  miraculeusement innocenté, est un scénario bien meilleur, un peu comme la corde brisée du pendu qui émerveillait tant au moyen-âge.

Bien sûr, si Jaenada a raison, on regrette les 19 mois d’emprisonnement infligés à Henri. Ceci dit, cette incarcération va changer sa vie. Après s’être enfui au Vénézuéla, il réapparaitra après la guerre dans les milieux intellectuels sous le nom de Georges Arnaud, Ami de Leo Ferré, de Jacques Vergès et de Gérard de Villier, il sera notamment l’auteur du « salaire de la peur » que Clouzot immortalisera à l’écran.

Édouard

Philippe Jaenada

Jullard

2017

Lecture et cinéma

Cela aurait pu être aujourd’hui le nom du blog. En 2010, lors de sa création, j’avais des préoccupations volumétriques. La question n’était pas « quel sens je vais pouvoir lui donner ? », mais plutôt « qu’est ce que je vais bien pouvoir mettre dedans ? ». Les critiques de livres et de cinéma m’avaient alors semblées des posts entrant dans mes cordes. Aujourd’hui, l’écriture et la lecture ont largement pris le dessus.

Je me souviens avoir écouté enfant des « grandes personnes » qui débattaient des valeurs respectives de la lecture et du cinéma. Pour ma part, je n’ai jamais hiérarchisé ces deux modes d’expression artistiques. Il y a des chefs d’œuvre dans les deux camps et des livres qui ne méritaient pas d’être lus tout comme des films qui ne méritaient pas d’être vus.

Aujourd’hui, de nombreux films sont des adaptations de romans et l’on pourrait se demander si le cinéma n’est pas en fait un prolongement du livre. Je ne le pense pas, car tous les films ne sont pas extraits de romans et aussi parce que je pense que, d’une certaine manière, le cinéma influence aussi la littérature.

Je me souviens avoir eu un éclair il y a peut-être 20 ans, peut-être un peu moins, à l’occasion d’une exposition sur Georges Méliès. J’avais alors été frappé par le fait que son art avait été très peu influencé par la littérature et beaucoup plus par le cirque, le cabaret et la prestidigitation. Plus récemment, en lisant les mémoires de Raoul Walsh , j’ai compris combien le Wild West Show de Buffalo Bill avait pu compter dans la genèse du cinéma américain.

Tout ça pour introduire les évolutions de la rubrique cinéma sur le blog. J’ai enfin réussi à virer le fameux menu déroulant au physique si peu sexy dans lequel personne ne s’aventurait jamais. Les critiques de films ont été raccrochées aux catégories de livres lorsqu’elles en étaient l’adaptation directe et au nuage d’étiquettes pour les autres.

Le devenir des « critiques de cinéma » sur ce blog, est similaire à celui des histoires de « Georges » : un fort rayonnement puis une extinction pour laisser place à autre chose. Pourquoi ? Je ne sais pas, c’est le sens de l’Histoire, une sorte de e-darwinisme.

Ceci dit, je suis le genre de mec qui a du mal à couper complètement les ponts. J’ai hésité, j’étais disposé à faire disparaître toute référence à une rubrique cinéma quand je suis tombé sur les westerns. J’adore les westerns et ne plus savoir où sont les critiques, ne plus pouvoir les retrouver quand j’aurai oublié leur nom…vraiment, ce n’était pas possible. Donc, à l’instar de ce que j’avais fait pour « Georges », j’ai créé une page « mes films » avec les critiques de films que les habitués pourront retrouver dans le pavé de droite juste au-dessus de ma photo. Le classement est toujours inspiré de celui d’Allociné.

Je pense beaucoup au visiteur qui va passer ses journées sur mon blog. Google Analytics a achevé de me convaincre qu’il n’existait pas, mais plus les preuves de son inexistence s’accumulent, plus je pense à lui.

Edou@rd

La rentrée « jet d’encre »

Je ne sais pas pourquoi, je sens que j’ai été bien inspiré en rebaptisant mon blog l’année dernière. Tout le monde sait aujourd’hui qui était le général Lee historique et de moins en moins de personnes se souviennent de la voiture des frères Duke.

Comme expliqué dans un précédent post, la découverte de Google Analytics m’a non seulement permis de retrouver une visibilité sur les articles consultés, mais m’a aussi permis de faire la part des choses entre les simples clics et les vraies lectures.

Il m’a permis de voir aussi d’autres activités sur le Blog dont je ne soupçonnais pas l’existence. Ainsi, j’ai eu la surprise de voir que la rubrique « histoire d’un blog » était lue, ce qui m’a incité à la toiletter un peu.  Je continuerai bien entendu à l’entretenir . J’ai vu qu’il y avait beaucoup de nouveaux arrivants sur le blog et qu’il fallait que je fasse un effort pour le rendre lisible.

J’ai vu aussi avec émotion que des visiteurs avaient entré le mot « Georges » dans le moteur de recherche en haut à droite. C’est vrai que je l’ai beaucoup délaissé ces derniers temps, le pauvre. Ces aventures étaient noyées dans les différentes rubriques. Pour ceux qui voudraient retrouver ses aventures et ceux qui voudraient les découvrir. J’ai créé une page juste au-dessus de « blog à part » (ex « histoire d’un blog ») intitulé « du côté de chez Georges » qui permet d’y accéder plus facilement.

J’ai réalisé que la dichotomie entre « coin de l’auteur »et « coin du critique » était un peu compliquée et largement faussée par le fait qu’il y avait beaucoup de critiques de livres dans le « coin de l’auteur ». Il devient « Raconter l’humain, l’espace et le temps » : l’objectif poursuivi par les différentes sous-rubriques.

« Le coin du critique » est maintenant bien séparé entre « Livres » et « ciné critiques ».

Cela faisait longtemps que je souhaitais que « jet d’encre » soit aussi pour le visiteur une petite bibliothèque dans laquelle il pouvait trouver des idées de lecture. Le fait que les critiques de livres soient noyées tout au fond d’un menu déroulant n’aidait pas le visiteur à trouver son bonheur et même à savoir qu’il pouvait le trouver. L’arborescence des livres sur la colonne de droite est maintenant bien visible.

Les critiques de cinéma sont toujours accessibles par un menu déroulant. Dans la mesure où cette rubrique n’est quasiment plus nourrie, je la fais discrète en attendant de trouver un contributeur (une contributrice) qui voudra bien reprendre le bébé. Moi, ça me prend trop de temps de faire en plus le ciné. Avant, je ne sais pas où je trouvais le temps.

Certains aventuriers découvriront peut-être qu’en allant tout au fond des critiques de ciné, on retrouve aussi les livres. Pour être franc, je n’ai pas encore trouvé le moyen de les faire disparaître sans affecter l’arborescence des livres placée au-dessus. Je cherche…si quelqu’un sait comment je peux faire, je suis preneur.

Edou@rd